Les défis du passage à Agile
by TapaGeuR • 25 février 2009 • Technologie • 2 Comments
En depuis de semaine, j’ai fais le résumé d’un article en ligne qui porte sur les défis liés au passage à des méthodologies Agiles pour les équipes qui décide d’en faire l’adoption. Nous avons déjà mis en place quelques changements pour augmenter nos chances de succès, mais nous devons maintenant orienter nos réflexions pour faciliter notre démarrage. Alors, j’ai produit l’article suivant pour notre équipe.
Bien que l’article soit très orienté « gestionnaires », je ne trouve pas que ce soit le meilleur sur le sujet du « management ». Si vous désirez lire d’autres articles sur la gestion de projet agile, j’en ai sûrement quelques-uns à suggérer.
The new challenge in Agile adoption
Allan Kelly
Agile Journal – October 2008
http://www.agilejournal.com/articles/columns/column-articles/859-the-new-challenge-in-agile-adoption
Managers take the lead
L’important, c’est de faire en sorte que les gestionnaires travaillent de concert avec les développeurs. Il faut briser les gangs/classes et avoir une bonne communication afin que les efforts d’améliorations des pratiques de l’équipe viennent de celle-ci. De leur côté, les gestionnaires sont les facilitateurs dans la réalisation des actions résultantes et supportent l’équipe dans leur amélioration continue.
L’article est très orienté « gestionnaires » et je ne trouve pas que ce soit le meilleur sur le sujet. L’auteur parle beaucoup de top-bottom pour le management et je ne suis pas totalement, mais ça c’est une autre discussion.
Cynicism
[...]
Cynicism is particularly dangerous because true Agile development demands a culture of reflection, learning and improvement. Without the learning element any Agile process can become another box-ticking exercise with people going through the motions, performing prescribed practices but without enthusiasm, understanding, interest and without any incentive in improving practices. Take away the learning and improvement and Agile isn’t much different from what has gone before.

Il faut arriver à briser l’impression que le « management knows best » (top-bottom) pour être capable d’éviter et éliminer le cynisme et être à l’écoute des besoins de l’équipe de développement. De cette façon, le contexte coopératif entre les gestionnaires et les développeurs démarre avec l’améliorations des pratiques et habiletés de l’équipe. Le meilleur remède au cynisme reste de faire la démonstration du progrès et améliorations de l’équipe de façon périodique et les rétrospective d’itération sont excellentes pour ceci.
Real change
Encore une fois, on revient à l’idée d’une culture d’améiloration continue basée sur l’observation de son propre travail et la rétroaction de groupe afin de faire lever le gateau en groupe. Le désir d’amélioration doit être une valeur d’équipe et une fois partagée, elle aura mit en place les bases solides et nécessaires à la mise en place de nouvelles méthodes et nouveaux processus d’équipe pour donner un levier à l’équipe de développement et augmenter la cadence/vélocité.
Trust the team
C’est surtout pour cette raison que j’étais plus ou moins en accord avec l’auteur pour la section « Managers take the lead », puisque les changements peuvent être initier des 2 côtés de la clôture. Cependant, pour atteindre cette voie de communication bidirectionnelle pour le changement (top-bottom et bottom-up), il faut être venu à bout du cynism et avoir confiance en l’équipe.
Worse before better
Certains problèmes en cachent d’autres. Le changement devrait mettre en lumière certains « nouveaux » problèmes et introduire du chaos dans nos nouvelles méthodes. Il faut cependant ce donner du temps et prendre les moyens pour résoudre ces nouveaux problèmes comme n’importe quel autre et éviter la tentation d’une régression de nos méthodes pour contourner le problème.
Real change (conclusion)
En allant de l’avant avec Agile, il faut être conscient que certains problèmes vont refaire surface et se dire que nous allons les régler comme tous les autres problèmes auquels l’équipe s’est butée dans le passé.
A propos de l’article:
Il y a quelques années, plusieurs équipes se sont épuisés à faire comprendre à leurs gestionnaires les bienfaits de l’agilité. Il faut convaincre les gestionnaires pour éviter que le virage agile se limite à l’application de quelques pratiques: la mélée quotidienne, les tests unitaires, le développement itératif… Avoir un client disponible, supporter l’amélioration continue, protéger les équipes des perturbation externes demande l’appui de la direction.
Aujourd’hui, les rôles ont changés: les gestionnaires veulent des équipes agiles mais ne savent pas comment convaincre leurs équipes à adopter la méthode. Les équipes de développement se sont vu imposer d’autres méthodes par le passé; comment susiter l’implication des membres au lieu d’exiger l’adoption d’une pratique. La confiance du management ne suffit pas, il faut aussi que les développeurs aient confiance en la direction.
C’est pour ça que l’article insiste tellement sur le management.
Mathieu
J’ai appris des choses interessantes grace a vous, et vous m’avez aide a resoudre un probleme, merci.
- Daniel